Discurso de Lula da Silva (excerto)

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sexta-feira, 26 de fevereiro de 2010

Síndroma do Canal Cárpico

Syndrome du canal carpien

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Coupe du canal carpien (vue distale du poignet droit, paume vers le haut.
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Le syndrome du canal carpien est un ensemble de signes fonctionnels et physiques lié à la souffrance du nerf médian au niveau du poignet par sa compression (par élévation de la pression au sein du canal carpien).
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Ce syndrome résulte de nombreuses maladies, conditions et accidents.
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Le sujet atteint ressent un engourdissement (hypoesthésie), une dysesthésie, une paresthésie (fourmillements) des doigts "médians", une douleur de la main irradiant au bras et un déficit moteur, avant tout, des antépulseurs de la colonne du pouce. Le tableau fonctionnel et physique n'est modifié ni par l'âge, ni par le sexe, ni par l'ethnie ou la profession et est causé par ou associé à des maladies générales ou des facteurs locaux .

Sommaire

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Anatomie du canal carpien : rapports du nerf médian [

Le canal carpien est la zone de transition entre l'avant-bras et la main. Il est situé dans le talon de la main. Il forme un défilé ostéofibreux inextensible, plus étroit à ce niveau qu'à l'avant-bras ou la main.
Cette zone représente une arche, délimitée par la deuxième rangée des os du carpe (entre l'hamulus de l'Hamatum et le trapèze) et fermée à la face ventrale par le ligament annulaire antérieur du carpe (également appelé rétinaculum des fléchisseurs).
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À l'intérieur de cette structure circulent les tendons fléchisseurs des doigts (les extrinsèques de la main : long fléchisseur du pouce et huit tendons fléchisseurs superficiels et profond des quatre doigts longs) et le nerf médian. L'artère et le nerf ulnaire (cubital) cheminent dans une loge indépendante située sur le bord interne : la loge de Guyon. Le fléchisseur radial du carpe (FRC) a sa propre loge, à l'intérieur de la concavité du trapèze.
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Lorsqu'il existe un œdème ou une atteinte inflammatoire de la gaine des muscles fléchisseurs (synovites), il en résulte une augmentation de la pression intracanalaire entraînant une compression du nerf médian, responsable du syndrome. Cette compression peut entraîner jusqu'à la lésion irréversible du nerf.

Épidémiologie 

L'incidence annuelle aux États-Unis est d'un peu plus de 400 cas pour 100 000 habitants, dont un tiers se fait opérer[1].
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Il s'agit de l'atteinte la plus répandue en France en médecine du travail parmi les troubles musculosquelettiques. La compression du nerf médian passerait à la chronicité (arrêts de travail en série...) avec handicap avéré dans 5 à 10% des cas.

Causes 

Il existe en théorie de multiples facteurs favorisants connus et décrits mais relativement rares : traumatismes répétés sur la face palmaire du poignet, anomalies osseuses saillant dans le canal, modifications hormonales chez la femme, dialyse rénale, obésité (surtout chez le patient jeune[2]) etc. 
Il semble exister également une prédisposition génétique[3].
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Ce syndrome se rencontre plus souvent chez les femmes ou à tout le moins chez les sujets à poignet mince au regard de la longueur de la main...
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Chez la femme, la cause serait peut être "de nature hormonale", c'est pour cela pour certains que ce syndrome atteindrait plus fréquemment les femmes enceintes ainsi que les femmes proches de la ménopause... Chez l'homme, la cause serait quasi exclusivement d'ordre mécanique : typiquement, on trouverait le syndrome chez l'ouvrier utilisant fréquemment un marteau piqueur...
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Les formes de syndrome du canal carpien d'origine professionnelle seraient dit-on nombreuses, à tout le moins... en France. Cette pathologie est, de fait, en France, "reconnue" par le tableau de maladie professionnelle n° 57 du régime général de la sécurité sociale...
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Article détaillé : Troubles musculosquelettiques.
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Il est de plus en plus fréquemment observé chez les personnes travaillant sur un poste informatique non ergonomique (clavier[4], souris, position du siège mal adaptés...). Dans ce cas, il suffit parfois de revoir la configuration du poste de travail pour y remédier.[5]
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D'autres causes sont plus rares : ténosynovites, compression par les muscles fléchisseurs au cours de la polyarthrite rhumatoïde, causes infectieuses, algodystrophies, dépots amyloïdes (lors de l'hémodialyse).
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Le syndrome est plus fréquent en cas de diabète, d'hypothyroïdie, de myélome ou de de sarcoïdose.
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Un nombre important de syndromes du canal carpien n'ont aucune cause clairement identifiée (idiopathiques).

Diagnostic 

Symptômes 

Les symptômes siègent sur la totalité ou sur une partie seulement du territoire anatomique du nerf médian. Ils prédominent sur la face palmaire des trois premiers doigts et sont parfois décrits par les malades comme atteignant toute la main. Le syndrome du canal carpien se présente de manière bilatérale dans plus de la moitié des cas[6].
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Le syndrome s'exprime par des picotements, des engourdissements, des fourmillements ou des décharges électriques dans les doigts. Il oblige le malade à mobiliser sa main. Le malade dit souvent que sa main lui paraît gonflée, engourdie, endormie, morte, que sa circulation semble arrêtée, qu'il se sent maladroit. Il existe une faiblesse de la pince pouce-index, une diminution de la masse musculaire (amyotrophie) de l'éminence thénar (sous le pouce), une sensation de doigts boudinés. L'apparition est habituellement progressive et la forme aigüe reste assez rare.
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Typiquement, les douleurs sont nocturnes, réveillant le malade, l'obligeant à se lever (acroparesthésies nocturnes). Elles peuvent apparaître seulement au petit matin ou se répéter plusieurs fois dans la nuit. Dans la journée, les douleurs peuvent être déclenchées par certains mouvements ou par le maintien de position lors d'activités telles que téléphoner, lire le journal, conduire, tricoter… Des activités manuelles professionnelles ou de loisirs, exceptionnelles ou habituelles, mais intenses, sont parfois à l'origine de l'apparition du syndrome.

Examen clinique

L'examen clinique retrouve parfois des troubles vasomoteurs (acrocyanose ou doigts bleus, parfois accompagnés de douleurs dans le cadre d'un syndrome de Raynaud).
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L'altération de la sensibilité de la main peut être détectée par un test de Weber.
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l'examen de l'atteinte musculaire montre qu'il peut exister une perte du « O » parfait lors de l’opposition du pouce. La perte de la force musculaire peut être attestée au dynamomètre de Jamar. C'est surtout le déficit des antépulseurs de la colonne du pouce (antépulsion contrariée, mesurable) qui est très constant.
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La percussion de la face antérieure du carpe peut provoquer des fourmillements (signe de Tinel), de même que l'hyperflexion du poignet (signe de Phalen). La compression du poignet avec un garrot peut provoquer l'apparition d'une douleur au bout de trente secondes.

Examens complémentaires  

L'électromyogramme (EMG) sert à confirmer l'atteinte du nerf médian et permettrait pour certains d'apprécier l'importance des lésions nerveuses. Il montre une augmentation de la latence motrice et diminution de la conduction nerveuse. Un EMG normal permettrait, selon certains, quant à lui d'exclure de façon presque certaine une forme sévère de syndrome du canal carpien : ont été décrites en fait des formes sévères à examen électrique "normal".
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Sauf cas très particuliers, polyarthrite rhumatoïde, hémodialyse, ou luxation antérieure du semi-lunaire, la dépense pour une radio de routine est excessive. La radiographie du poignet, selon l'incidence du canal carpien (main collée à la plaque, et avant-bras perpendiculaire), permettrait exceptionnellement d'en apprécier le mécanisme. Par contre, la comparaison de deux clichés de face montrerait volontiers du côté le plus atteint une déminéralisation (par défaut d'utilisation) dans des cas avérés..
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Une très bonne échographie du tronc nerveux pourrait être intéressante dans la grande majorité des formes communes.
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Les autres examens d'imagerie (scanner, imagerie par résonance magnétique ne sont pas faits systématiquement, et cela, même en cas, notamment, d'échec d'une intervention chirurgicale (la libération a été en règle générale insuffisante : incision "trop" haute ou "trop" basse et "pas assez" longue"), ou de formes atypiques (formes à l'effort ou compression extrinsèque).
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Le bilan biologique ne montre rien de particulier. Il faut rechercher systématiquement un diabète, association non exceptionnelle et qui favorise une extension de la compression à la partie "haute" du ligament annulaire, source de "mauvais résultat" si méconnue.

Diagnostic différentiel 

Les plus courants sont les atteintes des racines nerveuses C6-C7, le syndrome de la traversée thoracobrachiale et les neuropathies périphériques, syndrome du rond pronateur, atteinte du nerf interosseux antérieur.

Traitement 

Il ne faut pas attendre les complications pour traiter. Quand il y a perte de la sensibilité digitale ou fonte musculaire, le nerf est en général sévèrement atteint. Dans les formes légères ou modérées un traitement médical, conservateur, peut être proposé. Dans les formes plus sévères la chirurgie paraît préférable[7]. Les formes sévères surviennent le plus souvent chez les personnes âgées.
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Les récidives ne sont pas rares après traitement médical, mais sont exceptionnelles après chirurgie.
Il n'existe pas de recommandations officielles françaises ou européennes pour sa prise en charge. Le seul document de type recommandations a été publié en 1993 par l' American Academy of Neurology[8].

Traitement médical

Les injections de dérivés cortisonés dans le canal (infiltrations) peuvent être efficaces pendant quelques semaines[9].
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Dans les formes légères ou modérées, une orthèse de repos du poignet permet souvent de calmer les engourdissements[10]. Elle peut être portée seulement la nuit. Cette amélioration des symptômes est parfois de courte durée, obligeant alors à proposer la chirurgie.
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Les médicaments associant diurétiques et anti-inflammatoires n'ont pas démontré de manière franche leur efficacité. Il est de même pour des techniques alternatives : laser, ultrasons ou yoga[10].
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Dans tous les cas, il est licite d'essayer cette triade : arrêt du mouvement causal, repos (orthèse) et pharmacologie (anti-inflammatoire et diurétiques).
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Les atteintes purement mécaniques sont souvent professionnelles et peuvent entrainer un changement d'affectation ou de poste de travail. Quand cela est possible, il est conseillé de réduire les micro-traumatismes répétés, en particulier l'exposition aux vibrations.

Traitement chirurgical 

Il est basé sur la neurolyse permettant la libération du nerf médian des structures qui le compriment. La chirurgie, quelle que soit la technique à ciel ouvert, ou par endoscopie [11], donne de très bons résultats.
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Certains canaux très serrés et cela en dépit de la pression commerciale [12] (déjà passée aux USA depuis 10 ans...) ne sont pas accessibles à l'endoscopie sans risque majeur : ce sont les indications opératoires indiscutables. Il consiste en la section du ligament annulaire antérieur du carpe. La technique endoscopique améliore le résultat dans les trois premières semaines mais il n'existe pas de différence significative dans les résultats à moyen et long terme. Il existe cependant un risque de lésion du nerf médian par voie endoscopique qu'il ne faut pas négliger.
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Un repos prolongé est nécessaire avant la reprise d'un travail manuel exigeant. Une rééducation est utile (manipulation d'une balle en mousse). Les sujets opérés se plaignent parfois de quelques douleurs résiduelles, d'une légère perte de force de préhension.
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Les suites post-opératoires sont généralement bonnes : une personne sur six a, cependant, des douleurs persistantes mais à des degrés divers[13]. Il existe cependant des complications possibles : algodystrophie, infection (dans environ 1% des cas), récidive. Plus rarement, une section d’un des rameaux nerveux destinés au pouce peut survenir.

Notes et références 

  1. Gelfman R, Melton LJ, Yawn BP, Wollan PC, Amadio PC, Stevens JC, Long-term trends in carpal tunnel syndrome, Neurology, 2009;72:33-41
  2. Bland JDP, 'The relationship of obesity, age, and carpal tunnel syndrome: more complex than was thought? [archive], Muscle and Nerve, 2005;32:527-32
  3. Hakim AJ, Cherkas L, El Zayat S et Als. The genetic contribution to carpal tunnel syndrome in women: a twin study [archive], Arthritis Rheum 2002;47:275-9
  4. L'utilisation d'un clavier de type « Dvorak » permettrait d'être moins sensible à ces problèmes, comme expliqué sur cette page du clavier BÉPO [archive]
  5. Ergonomie: poignets douloureux, 'syndrome du canal carpien' Actualité - Silicon.fr [archive]
  6. Bland JDP, Rudolfer SM, Clinical surveillance of carpal tunnel syndrome in two areas of the United Kingdom, 1991-2001 [archive], J Neurol Neurosurg Psychiatry 2003;74:1674-9
  7. Jarvik JG, Comstock BA, Kliot M et als. Surgery versus non-surgical therapy for carpal tunnel syndrome: a randomised parallel-group trial [archive], Lancet, 2009;374:1074-1081
  8. Report of the Quality Standards Subcommittee of the American Academy of Neurology, Practice parameter for carpal tunnel syndrome (summary statement) [archive], Neurology, 1993;43:2406-9
  9. Marshall S, Tardif G, Ashworth N, Local corticosteroid injection for carpal tunnel syndrome [archive], Cochrane Database Syst Rev, 2007;2.CD001554
  10. a et b Piazzini DB, Aprile I, Ferrara PE, et als. A systematic review of conservative treatment of carpal tunnel syndrome [archive], Clin Rehabil, 2007;21:299-314
  11. Endoscopie d'un Canal Carpien [archive]
  12. Endoscopie d'un Canal Carpien [archive]
  13. Atroshi I, Hofer M, Larsson GU, Ornstein E, Johnsson R, Ranstam J, Open compared with 2-portal endoscopic carpal tunnel release: a 5-year follow-up of a randomized controlled trial [archive], J Hand Surg (Am), 2009;34:266-272

quinta-feira, 25 de fevereiro de 2010

SÍNDROME DO TÚNEL (OU CANAL) DO CARPO


Sindrome do Canal Cárpico FAQ
O QUE É O SÍNDROME DO TÚNEL (OU CANAL) DO CARPO (STC ou SCC)?
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SÍNDROME: (do grego "sin" (juntos) + "dramein" (ocorrer): É um termo de origem médica que se utiliza em vez de "doença" quando a causa do problema não é uma mas podem ser várias com os mesmos efeitos.
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CARPO: A mão é anatomicamente constituida por 3 regiões: carpo, metacarpo e dedos. O carpo é a região da mão logo a seguir ao punho. Do ponto de vista ósseo é constituido por 8 pequenos ossos dispostos em duas fileiras.
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TÚNEL ou CANAL CÁRPICO: A zona do carpo não é a plana. Os ossos do carpo têm uma configuração que, no seu conjunto, se assemelha a uma concha, convexa do lado dorsal e côncava do lado da palma da mão. Formam assim uma goteira, rego ou sulco, "fechada" por cima por um ligamento rectangular, o LIGAMENTO ANULAR do carpo. A goteira transforma-se assim num túnel ou canal, o túnel ou canal do carpo.www.ortopedia-diniscarmo.com
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O ligamento anular do carpo, tal como os ossos, é muito forte e muito pouco elástico, pelo que a capacidade do canal é fixa. Ora dá-se o caso de, por dentro desse túnel, passarem nada mais nada menos que 10(DEZ) estruturas tubulares para além de outras envolventes: um tendão para o polegar, dois para cada um dos outros dedos e o nervo mediano. Quer dizer que, mesmo em condições normais, o espaço disponível dentro do canal é muito limitado. Se, por qualquer motivo, a capacidade do canal diminui ou o conteúdo do canal aumenta de volume, as estruturas internas começam a ser comprimidas. Como o nervo mediano é, de longe, a estrutura mais sensível e delicada, é ele a principal vítima desta situação, sendo por isso a origem dos sintomas.www.ortopedia-diniscarmo.com

NERVO MEDIANO: O nervo mediano é assim chamado por no seu trajecto em direcção aos dedos da mão se encontrar localizado efectivamente na zona média do antebraço e do pulso.
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Como todos os nervos do corpo, tem uma origem central a nível do cérebro, de onde partem as fibras nervosas em direcção à coluna, integradas na medula espinhal (ou espinhal medula), dentro do canal ósseo da coluna cervical. Na metade inferior do pescoço, (a partir da 5ª vértebra cervical), essas fibras abandonam a medula através dos chamados orifícios de conjugação das vértebras cervicais (laterais), passam para o pescoço e daí vão descendo progressivamente ao longo do membro superior até terminarem na ponta do polegar, indicador, dedo médio e a metade interna do dedo anelar.
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É um dos dois nervos mais importantes da mão, sendo o outro o nervo cubital que, para além de outras estruturas igualmente fundamentais da mão, enerva o dedo mindinho e a metade interna do dedo anelar.
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As particularidades anatómicas e funcionais do canal do carpo fazem com que o SCC seja a patologia não traumática da mão mais frequente, sobretudo a partir da 2ª metade da vida. A compressão do nervo mediano a nível da zona do carpo é também de longe a neuropatia (doença do nervo) compressiva mais comum, sendo a sua frequência bastante superior a todas as outras em conjunto.www.ortopedia-diniscarmo.com

QUAL É A CAUSA DO SÍNDROME DO TÚNEL (OU CANAL) DO CARPO?
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Em resumo e sumariamente, a causa é a compressão de um dos nervos principais da mão - o nervo mediano - por baixo de um ligamento muito forte e não elástico presente na zona da palma da mão logo a seguir ao punho (ao mesmo nível da base do polegar), chamado o ligamento anular do carpo.

E PORQUE É QUE ISSO ACONTECE?
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Na maior parte dos casos, a razão porque subitamente o nervo começa a ficar "apertado" por baixo do ligamento é desconhecida. Sabe-se que a grande maioria dos doentes são do sexo feminino (70%), que esta situação começa a aumentar de frequencia a partir dos 30 anos, que o uso repetitivo da mão durante certas actividades parece predispor para esta situação, de maneira que é natural haver factores relacionados com o género, a idade, a fase hormonal, o peso, o trabalho, mas exactamente o quê é desconhecido.www.ortopedia-diniscarmo.com
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O facto é que, devido a esse estrangulamento, o nervo começa a funcionar de maneira deficiente, causando sintomas.
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Pior do que isso, se o problema se prolonga no tempo sem solução, o nervo começa a sofrer alterações irreversíveis, comprometendo de maneira irremediável a função da mão e a sensibilidade dos dedos.
pode consultar uma tabela de causas possíveis do SCC clicando aqui
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ISTO NÃO PASSA?
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Infelizmente a evolução natural desta doença não é a “cura”, mas o agravamento progressivo com o tempo. A única excepção reconhecida é o SCC que se manifesta durante a gravidez.
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GRAVIDEZ E CANAL CÁRPICO - A EXCEPÇÃO À REGRA
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Se uma senhora que nunca teve quaisquer sintomas, começar durante a gravidez a sofrer de SCC, muito provavelmente esta situação resolve após o parto, pelo que, na maioria destes casos o tratamento cirúrgico não é necessário. Poderão, naturalmente, ter de se tomar medidas no sentido de aliviar os sintomas durante o curso da gravidez. Ocasionalmente, pode acontecer a situação tornar-se tão desagradável que a intervenção se justifique para alívio dos sintomas.
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Pelo contrário, se a grávida já tinha sintomas ANTES de engravidar, é muito provável que, com o decorrer da gravidez, a situação se AGRAVE de maneira a tornar imperativo o tratamento cirúrgico. Com o número crescente de senhoras a engravidar numa idade em que o SCC já é frequente, a ocorrência deste tipo de casos tem vindo também a aumentar.
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ISTO É GRAVE?
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Não no sentido em que pode morrer ou ficar sem um braço.
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A gravidade inicial são as dores e a perturbação da função. A longo prazo, as consequencias podem ser mais sérias, com compromisso irreversível da função do nervo mediano, podendo levar, nas suas ultimas consequencias, à perda de sensibilidade permanente (“anestesia”) dos dedos polegar, indicador, médio e parte do anelar e à falta de força dos músculos próprios do polegar. Na práctica, isto quer dizer que vai ter dificuldades em pegar numa agulha, caneta ou chávena, p. ex., porque não sente. A falta de sensibilidade predispõe também a queimaduras (pode não sentir que está a pegar numa chávena demasiado quente, p. ex.) e outro tipo de feridas (chamadas feridas “tróficas”), que não cicatrizam facilmente e podem infectar, podendo, então sim, dar origem a problemas muito sérios.
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TENHO MESMO DE SER OPERADO?
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O único tratamento comprovadamente eficaz a médio e longo prazo para o S.C.C. é cirúrgico.

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NÃO HÁ OUTROS TRATAMENTOS, SEM SER A OPERAÇÃO?
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Comprovadamente eficazes não.www.ortopedia-diniscarmo.com

MAS EU ATÉ JÁ SENTI MAIS DORES DO QUE SINTO AGORA ... 
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Em Medicina não há sempre nem nunca. Há casos documentados de doentes com cancro disseminado em fase terminal que inexplicávelmente se curaram!..., quanto mais o síndrome do túnel do carpo. Pode efectivamente acontecer haver uma remissão ou uma melhoria expontânea. Por exemplo, uma doente obesa e trabalhadora de costura, se emagrecer de maneira significativa e mudar de actividade é bem provável ser capaz de melhorar ou mesmo curar o seu SCC. Contudo, o facto de ter menos dores que no passado pode também ser um sinal não de uma boa mas de uma péssima notícia: o estado do nervo deteriorou-se devido à compressão crónica não tratada e a sua capacidade de funcionar foi severamente afectada. Como consequência, há perda de sensibilidade e as dores diminuiem. Ou seja: o que parece ser uma melhoria é de facto um sinal do princípio do fim para o nervo mediano.
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Como é possível saber? 
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A execução de um exame apropriado – a electromiografia do nervo mediano – é habitualmente diagnóstica.
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Se apesar da “melhoria” do estado clínico , o exame mostra resultados compatíveis com o diagnóstico de um SCC severo ou grave ou um agravamento significativo em relação a outro exame feito anteriormente, o doente deve ser operado sem demora sob pena de poder vir a sofrer lesões nervosas irreversíveis.www.ortopedia-diniscarmo.com

E A FISIOTERAPIA?
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A fisioterapia raramente é um SUBSTITUTO para a cirurgia. É um complemento muito importante na recuperação pós-operatória (depois do doente operado), bem como em situações sem indicação cirúrgica.
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No caso do S.C.C., a aplicação de medidas anti-inflamatórias pode eventualmente produzir algumas melhoras, mas infelizmente as recidivas são a norma habitual.
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E AS INFILTRAÇÕES ?
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As infiltrações são muito usadas na tentativa de tratamento desta situação, sobretudo por médicos reumatologistas. Há relatórios publicados afirmando serem os resultados desta técnica tão bons como a cirurgia, podendo assim evitá-la. Contudo, muitos destes relatórios têm pouco suporte científico, sendo as conclusões no mínimo discutíveis ou relativas a prazos muito curtos. Por exemplo, num artigo assinado por Bruce Jancin, publicado na revista Rheumatology News- The Independent Newspaper for the Rheumatologist, Fall 2004, (
www.erheumatologynews.com), fala-se de “bons resultados” durante 3 meses !!! Os autores não dizem o que fazem depois de passados os 3 meses... (tornam a infiltrar?...). É também significativo o facto de muitos desses relatórios serem publicados não em revistas médicas (com critérios de publicação incomparavelmente mais exigentes) mas em revistas e jornais mais ou menos populares, com apetência para notícias sensacionalistas e resultados extraordinários. www.ortopedia-diniscarmo.com
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As infiltrações têm também um perigo potencial não negligenciável: a injecção acidental do produto no interior do próprio nervo, podendo danificar essa estrutura insubstituível. Isto porque, naturalmente, a injecção é dada “às cegas”. Logicamente, este perigo é tanto maior quanto mais infiltrações forem administradas. Pessoalmente, temos a impressão subjectiva de que a razão porque esta complicação não acontece mais vezes é devido ao facto da maioria das pessoas que administram infiltrações não terem experiência cirúrgica e por isso não terem a percepção de quão superficialmente o nervo está localizado na zona da palma da mão, pelo que a injecção “falha o alvo”, sendo introduzida muito mais profundamente, no meio dos tendões flexores da mão. Esta pode ser também uma das razões porque a infiltração não é mais uniformemente eficaz... 
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Em conclusão: regra geral não recomendamos infiltrações para esta doença. Contudo, técnicamente, estamos perfeitamente habilitados a fazê-lo . Se quiser experimentar, é uma opção que aceitamos, uma vez que é defendida inclusivé por médicos. O que não aceitamos são "reclamações" no caso de falta de resultados, uma vez que o doente é previamente informado do possível fracasso da técnica a médio e longo prazo. Achamos prudente não ter grandes expectativas de bons resultados sobretudo ao fim de alguns (provavelmente poucos) meses...
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E SE EU FIZER PRIMEIRO UMA INFILTRAÇÃO? ISSO PODE COMPROMETER OS RESULTADOS DE UMA CIRURGIA POSTERIOR
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Na ausência de complicações sérias da técnica (pouco habituais), em princípio não.

E AS MEDICINAS ALTERNATIVAS ?
Àcerca deste tema permitimo-nos referir o leitor para o excelente artigo publicado no site da CEPO - ASSOCIAÇÃO CÉPTICOS DE PORTUGAL, acessível através do endereço electrónico: http://www.cepo.interacesso.pt/ - Artigos - Medicina Alternativa
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E SE EU NÃO FIZER NADA?
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Logicamente vai continuar a sentir os mesmos sintomas que o levaram a procurar a consulta (2) – Sintomatologia do S.C.C.
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A principal razão porque a maioria dos nossos doentes quer ser operado são as dores e o adormecimento (doloroso) nocturno das mãos que acordam a pessoa, impossibilitando um repouso adequado. www.ortopedia-diniscarmo.com
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A longo prazo pode sofrer as consequencias descritas no parágrafo anterior: ver - ISTO É GRAVE?
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ONDE POSSO SER OPERADO?
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Partindo da hipótese que pretende ser operado por nós, temos como alternativa duas clínicas privadas à sua escolha na cidade do Porto, uma em Guimarães e o Hospital da Santa Casa da Misericórdia em Vila do Conde.
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A escolha por parte dos doentes, depende geralmente do local de residência e da convenção, sistema ou seguro de saúde de que dispõe. Cada caso é decidido individualmente durante a consulta pré-operatória.
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QUANTO TEMPO DEMORA A MARCAR A OPERAÇÃO ?
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Esta cirurgia practicamente nunca é uma emergência, por isso é costume marcarmos a operação sensívelmente com um mês de intervalo. (Se quer ser operado em Fevereiro marque consulta em Janeiro). Isto permite ao doente fazer planos, pensar bem no que quer fazer (operar uma ou as duas mãos ao mesmo tempo, p. ex.), fazer exames de rotina e ter uma consulta de avaliação pré-anestésica, se indicado. 
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Contudo, em casos de necessidade ou manifesta conveniência, pode ser marcada com apenas alguns dias de intervalo.
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QUANTO TEMPO VOU FICAR INTERNADO?
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Apenas algumas horas. Entra e sai no mesmo dia.

A OPERAÇÃO É FEITA COM ANESTESIA LOCAL?
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Se as duas mãos forem operadas no mesmo dia, a anestesia administrada habitualmente é geral.

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Se apenas for operada uma mão, a anestesia pode ser loco-regional (bloqueio do plexo braquial)

POSSO SER OPERADO ÀS DUAS MÃOS AO MESMO TEMPO? E SE FOR, NÃO FICO SEM PODER FAZER NADA
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Ainda somos do tempo em que diziam os mestres: nunca dois olhos, nunca duas mãos, nunca dois pés. Relativamente aos dois olhos, devido à nossa total falta de experiência em oftalmologia não sabemos, mas no que diz respeito às mãos e aos pés, sem dúvida que os progressos técnicos verificados nos ultimos anos, permitem encarar este problema de outra maneira. www.ortopedia-diniscarmo.com
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Sem dúvida que numa primeira impressão, a ideia de ser operado simultaneamente às duas mãos, é assustadora, ou, no mínimo, preocupante: Como é que eu vou sòzinha à casa de banho? 
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Contudo, na práctica, com as técnicas mais modernas, isto é um inconveniente que se ultrapassa facilmente passadas as primeiras 24, ou quando muito, 48 horas. A razão principal porque, hoje em dia, aconselhamos os nossos doentes com patologia bilateral a serem operados às duas mãos simultâneamente, deve-se principalmente ao
sentimento transmitido por muitas pessoas operadas apenas a uma mão que, poucos dias após a operação, nos dizem (e cito): afinal, se eu soubesse que isto era só assim, tinha sido operada às duas mãos de uma só vez ...
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Um facto muito pouco valorizado, não só pelos doentes mas também pelos cirurgiões, é a maior parte das pessoas ter uma destreza muito limitada na mão que não é dominante - esquerda nos dextros; direita nos esquerdinos. Quer isto dizer que o facto de termos “disponível” uma mão com a qual não estamos habituados a trabalhar não ajuda tanto como se poderia pensar. Se quer perceber melhor o que queremos dizer faça a seguinte experiência (mas sem batota...): se é dextro, coloque a mão direita no bolso e verifique o que consegue fazer só com a mão esquerda; é capaz de ficar surpreendido com a falta de habilidade que vai sentir para fazer as coisas mais triviais (até na casa de banho...).
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Naturalmente, este problema não se coloca se tiver a sorte de, p. ex., ser dextro e sofrer do SCC só na mão esquerda, mas esta situação não é habitual. 
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Em resumo, as principais vantagens e inconvenientes de fazer a operação ao SCC nas duas mãos simultâneamente são:

VANTAGENS:
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De uma só vez resolve o seu problema, o que significa p. ex. que:
- a anestesia é só uma
- o internamento é só um
- não haver necessidade de organizar a sua vida pessoal e profissional para efectuar duas operações. 
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Embora o período de recuperação, incluindo a ausência do trabalho (“baixa”), possa ser mais longo e um pouco mais cuidadoso, é menor do que quando tem de ser feito por duas vezes. www.ortopedia-diniscarmo.com
- a despesa é menor. Muito importante, sobretudo para quem tem de suportar os custos da operação: devido a haver uma série de serviços que são únicos (anestesia, internamento, gastos no bloco operatório, - luvas, batas, analgésicos, etc.), a intervenção torna-se mais económica. Por outras palavras: é mais barato operar as duas mãos ao mesmo tempo do que uma de cada vez.

INCONVENIENTES:
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- necessidade de anestesia geral (se é que isto é um verdadeiro inconveniente...) (5)p. anestesia)
- necessidade de assistência por parte de terceiros durante 24 a 48h
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Se no final da leitura deste capítulo ainda tiver dúvidas não se preocupe. (6)
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Uma coisa é aconselhar, outra completamente diferente, é obrigar. E é óbvio que não obrigamos ninguém a tomar decisões com as quais não se sintam perfeitamente confortáveis. Primeiro, porque não podemos; segundo, porque não devemos; e terceiro, porque não queremos. O que queremos é esclarecer o doente o melhor possível no sentido de ele poder escolher em consciência a solução que entender mais adequada ao seu caso pessoal.

ENTÃO POSSO SER OPERADO SÓ A UMA MÃO DE CADA VEZ?
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Sem dúvida, se for essa a decisão que mais lhe agrada.
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A MINHA MÃO ADORMECE-ME, SOBRETUDO DE NOITE. DURANTE O DIA TENHO DORES, MAS FIZ UM “EXAME” (Electromiografia) E ESTÁ NORMAL. O QUE SE PASSA COMIGO?
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Esta situação acontece com alguma frequência, sendo no mínimo desagradável para o médico e perturbante para o doente.
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Como provavelmente tem consciência, não existe nenhum exame médico infalível. 
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Há falsos negativos (o exame está “normal” apesar do doente ter a doença); falsos positivos (o exame acusa alterações numa pessoa normal) e eventualmente erros de interpretação ou leitura por parte de quem relata o exame.
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A EMG tem um grau de certeza de cerca de 80%, o que é muito bom, mas quer dizer que pode falhar em 20% dos casos. Nestes casos existem duas alternativas: uma é repetir o exame passado algum tempo e verificar se houve alguma evolução; a segunda é fazer o que era práctica corrente até esse exame ter sido inventado há poucos anos atrás: acreditar nos sinais clínicos. Naturalmente, o ideal é o médico ter a certeza antecipada do problema e assim poder evitar resultados menos favoráveis - por isso é que em todo o mundo se gastam somas incríveis com os exames complementares de diagnóstico

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.(*) - Contudo, isso ainda hoje não é possível em todos os casos, pelo que, em caso de dúvida razoável, a nossa política é valorizar sempre as queixas do doente. www.ortopedia-diniscarmo.com
(*) Note que apesar do grau de certeza de muitos dos exames de que dispomos actualmente eles continuam a ser designados correctamente em conjunto como Exames COMPLEMENTARES de Diagnóstico e não Exames “FAZEDORES” de diagnóstico.
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QUEM DEVE OPERAR O CANAL CÁRPICO: O ORTOPEDISTA OU O NEUROCIRURGIÃO?
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Quem deve operar é quem sabe operar, independentemente dos títulos que possa ter. Tradicionalmente, esta operação tem sido efectuada não só por ortopedistas e neurocirurgiões mas também por cirurgiões plásticos. A cirurgia da mão em geral, nomeadamente traumática e reconstrutiva, é uma área que tem sido trabalhada quer por ortopedistas quer por cirurgiões plásticos. Em diferentes hospitais, a sub especialidade da cirurgia da mão tanto pode ser da responsabilidade do serviço de ortopedia como da cirurgia plástica, ou de ambos. A mão queimada geralmente é tratada pela cirurgia plástica. A razão da neurocirurgia também tratar de doentes com Síndrome do Canal Cárpico deve-se ao facto desta doença ser, conforme foi explicado, um problema que envolve um nervo (periférico): o nervo mediano. Em resumo: em princípio, qualquer especialista das áreas mencionadas estará habilitado a efectuar este tipo de operação, pelo menos na sua forma clássica.
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E TENHO DE SER OPERADA JÁ? / A OPERAÇÃO NÃO PODE ESPERAR?
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Vamos partir de um princípio: o SCC não é uma situação de perigo de vida, como tal, não precisa de ser operado “o mais urgentemente possível”.
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Dito isto, convém entender o seguinte:
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1º) Como já foi dito, com a excepção dos casos que aparecem durante a gravidez, regra geral, o SCC NÃO TEM tendência para a cura espontânea, ou seja, com o tempo geralmente não melhora, vai piorando (mesmo quando o doente tem a percepção do contrário).
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2º) Como também já foi dito, o problema é o aperto a que o nervo mediano vai sendo sujeito dentro do canal do carpo e que começa por alterar o seu funcionamento e, nos casos mais avançados, a sua estrutura interna. 
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3º) O NERVO LIBERTA-SE NÃO SE SUBSTITUI.
O que a cirurgia faz é libertar o CANAL cortando o ligamento que o “tapa”, o Ligamento Anular do Carpo.
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Ou seja: a cirurgia actua aliviando a pressão sobre o nervo, não reparando ou substituindo o nervo lesado – NÃO HÁ nervos novos para substituir antigos.
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Se as alterações nervosas ainda não são muito pronunciadas, com a libertação, é de esperar uma recuperação total ou quase do nervo. Mas se essas alterações ultrapassam um determinado grau podem ser irreversíveis e nesse caso a libertação efectuada pode não ter os resultados que o doente deseja. É como ter um passarinho dentro de uma gaiola um certo tempo sem lhe dar de comer e de repente abrirmos a porta. Se ele ainda tiver forças foge, mas se já estiver morto no fundo da gaiola abrir a porta é um gesto inconsequente, o caso já não tem remédio. 
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Conclusão: NÃO PRECISA DE SER OPERADO AMANHÃ; NÃO DEIXE PARA O ANO QUE VEM.
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COMO É QUE EU SEI SE O MEU NERVO AINDA VAI REAGIR À OPERAÇÃO OU NÃO?
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Não sabe, mais uma razão para não adiar indefinidamente a operação.
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A EMG pode dar uma ajuda preciosa. Este exame permite quantificar as alterações nervosas de maneira a classificá-las em ligeiras, moderadas, severas, muito severas ou graves. Como é lógico, do ponto de vista teórico, quanto mais graves as alterações maior a probabilidade de lesões irreversíveis do nervo. 
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Felizmente, do ponto de vista prático, mesmo em casos classificados de severos ou muito severos, a operação consegue pelo menos evitar que as alterações se continuem a agravar e muitos destes doentes sentem alívio dos sintomas nocturnos de formigueiros, mão dormente e dolorosa. Outros sintomas, como a atrofia muscular e a falta de sensibilidade podem contudo não se alterar significativamente.
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Conclusão: NÃO ESPERE ATÉ A EMG DIZER QUE O SEU CASO É SEVERO 
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http://www.ortopedia-diniscarmo.com/index.php?option=com_easyfaq&task=cat&catid=52&Itemid=56
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Síndrome do túnel cárpico é a compressão do nervo mediano no punho, que pode resultar em dormência, formigamento, fraqueza muscular ou danos nas mãos e dedos.
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Nomes alternativos :
Disfunção do nervo mediano
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Causas, incidência e risco

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Síndrome do túnel do carpo é causada pela pressão no nervo mediano no ponto onde ela passa através do pulso. O nervo mediano leva a sensação de suprimentos para o lado do polegar da palma da mão, e para o polegar, indicador, dedo médio, e do lado do polegar do dedo anular. Ele também ajuda com o movimento da parte da mão.
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Sndrome_do_tnel_do_crpo
A área onde o nervo entra na mão é chamada de túnel do carpo. Se passagem é mais feroz, qualquer inchaço nesta área pode exercer pressão sobre o nervo. Isso também pode ser chamado de armadilha do nervo.
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Prejuízo para a área do pulso pode causar inchaço dos tecidos e síndrome do túnel do carpo. Este tipo de lesão pode ser causado por esportes como squash e handebol, ou ocorrer durante a costura, escrever, dirigir, trabalhar linha de montagem, pintura, escrita, uso de ferramentas (instrumentos, nomeadamente manuais ou ferramentas que vibram), ou atividades similares.
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Síndrome do túnel cárpico é comum em pessoas que executam movimentos repetitivos da mão e pulso, como digitar. A condição ocorre mais freqüentemente em pessoas 30 a 60 anos, e é mais comum em mulheres do que homens.
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Algumas das condições associadas à síndrome do túnel do carpo incluem:
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* Acromegalia
* Diabetes
* A pressão arterial elevada
* Hipotireoidismo
* Insuficiência renal
* Menopausa
* Mieloma múltiplo
* Obesidade
* Gravidez
* A síndrome pré-menstrual (TPM)
* Infecção fúngica recente
* Tuberculose recente
* Artrite Reumatóide
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Sintomas
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Sndrome_do_tnel_crpico.
* Dormência ou formigamento no polegar e nos próximos dois ou três dedos de uma ou ambas as mãos
* Dormência ou formigamento na palma da mão
* A dor que se estende ao cotovelo
* Dor no punho ou na mão em uma ou ambas as mãos
* Problemas com movimentos dos dedos finos (coordenação) em uma ou ambas as mãos
* Desperdiçando do músculo com o polegar (avançado ou em casos de longa duração)
* Aderência fraca ou dificuldade de carregar sacos (uma queixa comum)
* Fraqueza em uma ou ambas as mãos
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Sinais e exames

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Durante um exame físico, o médico pode identificar dormência na palma, polegar, indicador, dedo médio, e do polegar do dedo anular. Aperto de mão pode ser fraco.
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Bater sobre o nervo mediano no punho pode causar dor de fotografar em punho para a mão. Isso é chamado de sinal de Tinel's. Dobrar o punho para frente todo o caminho por 60 segundos normalmente irá resultar em dormência, formigamento ou fraqueza. Isso é chamado de teste de Phalen.
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Eletromiografia e velocidade de condução nervosa irão mostrar diminuição da condução através do pulso. Pulso de raios-X deve ser feito para governar os outros problemas (como a artrite do punho).
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http://www.vidaesaude.org/doencas-e-enfermidades/74-sindrome-do-tunel-carpico.html
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Síndrome do túnel carpal

Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.

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Síndrome do túnel carpal (também conhecida como síndrome do túnel cárpico, síndrome do túnel do carpo ou síndrome do canal cárpico) é o nome pelo qual se refere uma doença que ocorre quando o nervo mediano, que passa pela região do punho chamada túnel do carpo, fica submetido a uma compressão.

Índice

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Epidemiologia

É uma doença de ocorrência muito comum entre mulheres na faixa de 35 a 60 anos, ocorrendo raramente em homens ou em mulheres mais jovens.

Sinais e sintomas

Apresenta dormência e formigamento nas mãos, principalmente nos dedos indicador, anelar e médio, predominantemente no período noturno. Afeta as duas mãos em 60% dos casos. Eventualmente ocorre dor em todo membro superior (mão, antebraço e braço) e choques.

Causas

As causas mais comuns deste tipo de lesão são a exigência de flexão do punho, a extensão do punho e a tenossinovite a nível do tendão dos flexores. Neste caso, os tendões inflamados levam a uma compressão crônica e intermitente do nervo mediano que é a estrutura mais sensível do conjunto que compõe o túnel do carpo.
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Normalmente deve-se ao estreitamento do seu canal de passagem por inflamação, podendo ocorrer em mulheres grávidas devido ao inchaço provocado pela gravidez.

Diagnóstico

Faz-se dois testes em que os nervos sao testados: o teste de Phalen e o teste de Tinel. O primeiro consiste em dobrar o punho e mantê-lo fletido durante um minuto. Como essa posição aumenta a pressão intracarpeana, se houver compressão do nervo, os sintomas pioram. O teste de Tinel consiste em percutir o nervo mediano. Se ele estiver comprometido, a sensação será de choque e formigamento. Pode ser diagnosticado pelo exame eletroneuromiografia.

Tratamento

Em casos mais leves, usa-se imobilização. A fisioterapia é recomendada e o profissional deve orientar o paciente a realizar alongamento de flexores de dedos e punho, com isso ocorre melhora da função e aumento na formação de líquido sinovial auxiliando a lubrificação dos tendões, fáscias adjacentes e bainhas (tendões lubrificados diminuem o atrito entre as bainhas evitando assim a inflamação), e fazer o uso do ultra-som para alívio de dor e diminuição do processo inflamatório, diminuindo assim o edema. Remédios são apenas paliativos. Em casos mais graves os pacientes devem ser submetidos à cirurgia, para abrir o canal comprimido. Costuma ser eficaz. Após muito tempo de compressão, pode haver atrofia do nervo.

Ver também

Ligações externas


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